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Quel film référence sur la guerre du Vietnam ?
C'est en regardant pour la deuxième fois "Né un 4 Juillet" de Oliver Stone que je me suis posé cette question : "Comment arrive-t'on à mettre à la porte de Paramount un acteur comme Tom Cruise ?" et une deuxième question un peu plus murie et moins d'actualité, quel est selon vous le film référence sur la guerre du Vietnam, certains seront tentés de dire : "Ah bah on ne peut pas en retenir qu'un seul" mais imaginez-vous que vous devez emmener un DVD sur une plage déserte, vous n'avez le droit d'emporter qu'un film sur la guerre du Vietnam, lequel prenez-vous ? Vous prenez :  Né un 4 Juillet ? Apocalypse Now ? Voyage au bout de l'enfer ? Platoon ? La ligne rouge ? Windtalkers (non je plaisantais !) ? Nous étions soldats (pareil c'était pour faire de l'humour !) ? et d'autres, je n'ai peut être pas pensé à tous les films sur la guerre du Vietnam qui mériteraient d'être emportés... à vous de me dire.
 
Oliver Stone
Né le 15 Septembre 1946 à New York (New York - Etats-Unis)
Parution dans Pinkville, Savages, Pablo Escobar
Braveheart ou Le dernier samouraï ?
J'avais prévu quelques débats cinématographiques, en voilà un. J'ai été récemment contesté dans mon lycée en osant affirmer que je préférais de très loin le film "Braveheart" de Mel Gibson au film "Le dernier samouraï" de Edward Zwick. Je ne sais pas ce que vous en pensez donc, je pense qu'il y a matière à comparer ces deux films car ils traitent tous deux de faits historiques avec une particularité un peu gênante pour "Le dernier samouraï" puisque le scénario a été écrit partiellement par le grand scientologue Tom Cruise ! C'est toujours dur d'être objectif dan un film surtout si la scientologie se mêle à l'histoire !
 
Braveheart - ma note pour ce film :
Réalisé par Mel Gibson
Avec Mel Gibson, Sophie Marceau, Catherine McCormack, ...
Année de production : 1995
De l'ombre à la lumière

Russell Crowe et Renée Zellweger. Buena Vista International

De l'ombre à la lumière : 15/20, un film plein d'espoir et de courage.

La boxe passionne ("Million dollar baby", "Rocky", "Ali" etc) et à travers ce sport à priori barbare et sans intérêt, elle fait naître l'unité et la fraternité entre les peuples. Le film relate l'histoire du boxeur Jim Braddock, excellent boxeur qui à la suite du "krak" boursier de 1929 raccroche les gants pour travailler sur des quais et assurer tant bien que mal l'alimentation de sa famille. Le temps passe et les dettes s'accumulent, il faudrait un miracle pour que Jim touche ne serait-ce qu'une centaine de dollars... Ron Howard nous livre sur un plateau un film de qualité qui captive, qui vous donne des frissons dans le dos et qui vous tient suspendu devant l'écran pendant plus de 2h. Russel Crowe encaisse les coups à merveille et incarne naturellement le courage, Renée Zellweger joue le rôle de la femme un peu fébrile à la boxe et qui au fil du film va évoluer et comprendre pourquoi son mari Jim doit continuer la boxe et enfin un petit mot sur le second rôle Giamatti qui enfile la tenue de coach un peu magouilleur mais bon garçon dans le fond. La réalisation serait le seul bémol au film qui se veut être très sombre étant donné que l'intrigue se déroule durant la crise économique et il s'avère que les images sont très colorées et la mise en scène trop hollywoodienne. Néanmoins ce film demeure incontournable...

 
De l'ombre à la lumière - ma note pour ce film :
Réalisé par Ron Howard
Avec Russell Crowe, Renée Zellweger, Paul Giamatti, ...
Année de production : 2005
Revolver

Jason Statham. EuropaCorp Distribution

Revolver : 9/20,  déconcertant, de quoi se flinguer !

Un film désagréable et amer, Guy Ritchie nous avait habitué à beaucoup mieux avec l'excellent "Snath tu braques ou tu raques" et de ce fait je ressors très triste de voir un tel gâchi. L'histoire est au 3/4 du temps incompréhensible, les grandes lignes tendraient à dire que c'est l'histoire d'un as du casino qui sort de prison et qui décide de piller Macha (Ray Liotta) un puissant propriétaire de casinos... A lire comme ça, le scénario parait simple mais il s'avère que monsieur Richie dans un état second arrive à rendre ce film à la limite du supportable avec une voix off plus usante que la moyenne et une prestation d'acteurs fades. La question que l'on arrive à se poser est de savoir pourquoi Ritchie s'est embourbé dans cette histoire à dormir debout. Je le déconseille bien évidemment, c'est une production Europa et j'ai bien peur que Besson aie contaminé le cinéaste Guy Ritchie qui promettait à un grand avenir dans la réalisation...

 
Revolver - ma note pour ce film :
Réalisé par Guy Ritchie
Avec Jason Statham, Ray Liotta, Vinnie Pastore, ...
Année de production : 2005
Les âmes grises

Jean-Pierre Marielle. Warner Bros. France

Les âmes grises : 10/20, un faux air de gloque.

Une ambiance gloque vous fait frémir dès les premières secondes, le juge (Jacques Villeret) mange un oeuf au dessus d'un cadavre d'enfant au bord d'une rivière... C'est de là que part l'intrigue un fait divers durant la première guerre mondiale dans l'Est de la France. Le film vogue entre trois personnages : le procureur vieillissant de Jean-Pierre Marielle, le juge hipocryte et sadique de Jacques Villeret et le gendarme de campagne Denis Podalydès. Le jeu des acteurs est d'une grande intensité, les rôles sont interprétés avec panache et émotion. La mise en scène est très critiquable, les séquences s'enchainent violemment, pas de réelle transition, la bande son ne véhicule pas efficacement les dialogues (on ne comprend pas toujours ce que dit Jean-Pierre Marielle) et baser son film sur un fait divers relèverait plus d'un téléfilm !

 
Les Ames grises - ma note pour ce film :

Année de production : 2004
Chaplin

Moira Kelly et Robert Downey Jr.. StudioCanal

Chaplin : 11/20, interprétation généreuse pour un film fade.

Quel défi de se lancer dans une biographie filmée d'un acteur comme Charles Chaplin. Plus de 50 ans de cinéma résumé dans un film de 2h10... peu être un peu juste, non ? Le scénario s'appuie sur l'autobiographie de Charles Chaplin en personne qui réunit de talentueux acteurs physiquement ressemblants aux personnalités qu'ils interprètent. Malheureusement c'est le seul atout du film, au delà de cette magnifique reconstitution, le film est mis en scène de manière cataloguée, avec un juxtaposition des évenements importants de la vie de Charles Chaplin et ce hâchement a le mérite d'être énervant à la longue. Le personnage d'Anthony Hopkins ne sert strictement à rien, et le maquillague de Robert Downey Jr en Charles Chaplin vieux est pitoyable. La biographie de Charles Chaplin est plus appréciable dans le documentaire "Charlie Chaplin : l'homme et l'artiste".  

 
Chaplin - ma note pour ce film :
Réalisé par Richard Attenborough
Avec Robert Downey Jr., Geraldine Chaplin, Dan Aykroyd, ...
Année de production : 1992
Virgil

Léa Drucker et Jalil Lespert. Gaumont Columbia Tristar Films

Virgil : 14/20, brute de coffre.

Un film étonnant par sa simplicité et cet aspect très viril, très brutte dans la mise en scène et l'interprétation. L'histoire commence dans une banlieue parisienne, Virgil boxe pour faire plaisir à son père Ernest qui se retrouve emprisonné. A partir de cet instant Virgil décide d'arrêter la boxe et de narrer de faux combats à son père Ernest lors des visites au parloir. Tout va basculer lorsqu'Ernest annonce sa remise en liberté, Virgil doit absolument remonter sur le ring... Le film est touchant et très drôle avec des dialogues qui sonnent aussi justes que ceux de Woody Allen et une interprétation généreuse de Jean-Pierre Cassel en vieux boxeur défasé qui ne comprend pas que l'on puisse aimer autre chose que la boxe ! Jalil Lespert s'accorde parfaitement en brute épaisse qui découvre l'amour et qui ne veut surtout pas décevoir les espoirs de son père détenu. La mise en scène est brute de coffrage, très raide tout comme l'interprétation et les dialogues, néanmoins le film ne donne pas de fin triste ce qui semblait être inéluctable...  

 
Virgil - ma note pour ce film :
Réalisé par Mabrouk el Mechri
Avec Jalil Lespert, Léa Drucker, Jean-Pierre Cassel, ...
Année de production : 2004
Don't come knocking

Eva Marie Saint et Sam Shepard. Océan Films

Don't come knocking : 15/20, Road movie d'un défasé.

Un film franchement agréable et simpathique à voir, la musique blues-country accompagne le retour aux sources d'un célèbre acteur des années 50 qui en a raz le bol de son boulot et qui décide de tout laisser en plan pour changer d'air et retrouver sa mère qu'il n'a pas revu depuis 30 longues années, cette dernière lui apprend qu'il a un fils. Le compte à rebours est lancé, Howard Spence est poursuivi par le directeur d'assurance du film qu'il a abandonné... Un film très soigné, le cadrage est très rectiligne, pas d'animosité dans les prises de vues, les couleurs sont chaudes et le scénario se veut très lent qui ne représente pas un défaut, au contraire, le personnage incarné par Sam Shepard ne se soucie plus du temps, il est conscient qu'il a loupé quelque chose dans sa vie, sa famille. Toute l'émotion de ce vieux acteur rend le film très dramatique et émouvant. Un film pour résumer qui est à voir, il ne faut pas avoir peur de s'ennuyer un peu, c'est un road movie, une intrigue qui prend le temps de s'installer.

 
Don't Come Knocking - ma note pour ce film :
Réalisé par Wim Wenders
Avec Sam Shepard, Jessica Lange, Tim Roth, ...
Année de production : 2005
Je ne suis pas là pour être aimé

Patrick Chesnais. Rezo Films

Je ne suis pas là pour être aimé : 16/20, Chesnais à lui tout seul.

Tout le film est centré sur le personnage mélancolique de Patric Chesnais, un huissier de justice au bout du roulot qui commence des cours de tango où il fait la connaissance d'une future mariée... La réalisation est très sobre, Brizet prend le temps de capturer les émotions des acteurs qui véhiculent admirablement bien le désir amoureux qui sommeille en eux. Les seconds rôles sont très convainquants avec un George Wilson plus énervant que jamais en vieux grincheux qui ne sait pas profiter de son fils et Lionel Abelanski en écrivain looser qui se soucie plus de son bouquin que de sa future femme. En résumé il s'agit d'une comédie dramatique tout en cynisme, tout en patience, on s'avoure l'interprétation de Patrick Chesnais et sa colère naturelle !

 
Je ne suis pas là pour être aimé - ma note pour ce film :

Année de production : 2004
Il ne faut jurer de rien

Gérard Jugnot, Mélanie Doutey et Jean Dujardin. SND

Il ne faut jurer de rien : 8/20, Musset commercialisé 

Une comédie sans prétentions, seulement celle de faire beaucoup d'entrées pour un spectacle décevant. Un scénario alambiqué, Van Buck un riche commerçant passe un accord avec la comtesse de Mante pour marier la fille Cécile de Mante avec le neveu Van Buck... C'est un bref résumé audible car viennent s'ajouter au fil du film de nombreux paris qui aboutissent à une happy end prévisible. Tout le défaut du film réside dans cette légèreté scénaristique qui a le mérite de provoquer multe interrogations dès les premières minutes du film. La prestation des acteurs est correct, Mélanie Doutey tire son épingle du jeu s'appropriant les répliques de Musset et apportant de la sensualité dans son interprétation. La réalisation quant à elle ne fait pas de prouesse. Un film sans surprises et parfois incompréhensible et qu'il ne faut pas regarder !

 
Il ne faut jurer de rien ! - ma note pour ce film :

Année de production : 2004
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